fessée – Vol

Eléonore nous avait permis de rejoindre quelques amis pour l’après-midi. Et tout est allé très vite… Un moment de folie, et avec Arthur nous volons quelques babioles à la superette. Le commerçant nous prend la main dans le sac et, ne voulant rien écouter de nos suppliques et de nos excuses, il nous emmène à la gendarmerie toute proche ! Ma mère est avertie de la situation et Eléonore ne tarde pas à venir nous chercher. Autant dire que nous n’en menons pas large… Grâce à elle, le commerçant accepte de nous laisser partir sans porter plainte. Comme il le dit fortement ‐ pour que nous entendions ‐ la promesse d’une sévère punition est amplement suffisante pour lui. [Jacques dit correction mais E ne saura qu’elle doit leur donner une fessée qu’après avoir eu la mère

Depuis bientôt cinq minutes, nous suivons Eléonore dans la rue. Elle marche rapidement, sans se retourner, sans desserrer les dents. Nous suivons docilement, tête basse celle qui nous garde en l’absence de Maman, celle qui nous a fait confiance en nous laissant sortir, celle que nous venons de décevoir avec notre grosse bêtise. Une fois à la maison, Eléonore appelle Maman. Elle me passe l’appareil. Maman est furieuse et je me fais « incendiée » ! Rapidement, elle me dit que nous méritons une bonne punition et qu’elle va demander à Eléonore de nous la donner… Et zut… surtout qu’Eléonore reprend l’appareil. J’espère que Maman ne lui indique pas sa manière d’agir, surtout qu’elle en connaît un rayon sur la question ! Comme je suis la plus indisciplinée des deux, c’est souvent moi qui prends : le tarif normal, c’est la fessée déculottée, et pour les bêtises plus importantes, il y a le martinet suspendu dans la buanderie. Celui-là, je le déteste. J’y ai déjà goûté deux ou trois fois. La dernière en date, j’avais été particulièrement insolente avec mon institutrice et après un rendez-vous avec ma mère, on s’était retrouvées toutes les deux dans ma chambre. J’avais dû enlever pantalon et culotte avant de m’allonger à plat ventre sur mon lit. Après m’avoir bloquée, ma mère avait fait parler le martinet ! Je me rappelle encore de la douleur des lanières sur mes fesses. J’espère que nous n’allons pas y avoir droit aujourd’hui… 

Et le moment est arrivé. Eléonore est devant moi, assise sur une chaise. Malgré mes protestations, elle a décidé de nous punir l’un devant l’autre. Ce n’est vraiment pas normal car Maman nous corrige toujours chacun dans notre chambre. J’espère surtout qu’elle ne va pas nous déculotter. Pas cul nu devant Arthur, quelle honte… même si nous méritons largement d’être sévèrement corrigés. Elle m’attire à elle… Lentement, elle défait la fermeture éclair de mon jean… Plus de doute possible, c’est mon frère qui doit être content… Il reste une petite chance, qu’elle ne baisse pas la culotte, sait-on jamais ! Elle me baisse le pantalon jusqu’aux genoux. 

Elle m’attrape l’épaule et lentement, m’allonge sur ses genoux, direction fessée. Plus moyen de reculer. Je suis allongée, les fesses en l’air encore protégées par ma petite culotte à fleurs. En regardant sur le côté, je vois mon frère qui se régale de la situation. J’ai beau me dire que dans 5 minutes ce sera son tour, j’ai tout de même la honte de ma vie… Soudain, je sens la main d’Eléonore sur mes fesses. J’ai des sueurs froides, elle va bien me déculotter. Le pire à ce moment là, c’est que je redoute moins la fessée en elle-même que de montrer mes fesses à Arthur. C’est idiot entre frère et sœur, mais j’ai toujours été très prude et j’ai toujours réussi à éviter de me montrer nue devant lui. Je tente le coup de l’apitoyer en lui demandant de ne pas me baisser la culotte devant mon frère. Peine perdue… elle me répond sèchement que je n’avais qu’à y penser plus tôt ! Sur le fond, elle a raison, c’est ça le pire. Cette punition, je la mérite cent fois et je le sais bien. 

Eléonore attrape l’élastique de ma culotte et commence à tirer dessus. Le tissu découvre petit à petit mes fesses. C’est fait… Je suis maintenant cul nu. Pour la première fois de ma vie ‐ peut-être le fait d’être regardée ‐ j’ai senti le tissu de la culotte glisser sur mes fesses, les découvrir lentement, puis descendre le long des cuisses jusqu’aux genoux. Terrible sentiment confirmé par le regard plein de joie d’Arthur. Il ne perd pas une miette du spectacle, le frérot… Ne t’inquiète pas mon coco, quand ce sera ton tour, j’en profiterai moi aussi. Mais même l’idée de cette revanche future ne peut atténuer ma honte d’être ainsi exposée. Depuis que j’avais vu une petite cousine se faire fesser cul nu lors d’une réunion de famille, je m’étais souvent demandée ce que l’on pouvait ressentir en public… maintenant, même si ce n’est que devant mon frère, je sais ! 

Je n’ai pas le temps de me poser plus de questions que déjà la première claque s’abat sur mes fesses… Ouch ! Bonjour la douleur, elle a frappé sèchement mes fesses. Puis une deuxième claque, puis une troisième… A chaque claque, je sens les larmes qui montent, l’envie de crier qui se fait de plus en plus présente. Encore quelques claques et je n’en peux plus. Maman n’aurait pas fait mieux… sauf peut-être qu’elle aurait sorti le martinet ! Je crie, je me débats, je pleure et finalement je supplie Eléonore d’arrêter, j’ai trop mal au derrière… mais insensible à mes pleurnicheries, elle continue son travail avec application, frappant mes fesses encore et encore. Mon frère n’en perd pas une miette. Mes fesses doivent être maintenant bien rouges. Au bout d’un bon moment, la fessée s’arrête enfin. Je n’en peux plus de douleur. J’ai du mal à respirer et à reprendre mes esprits. Quelle leçon ! Promis, juré, je ne volerai plus ! J’ai trop mal aux fesses ! Je ne sais pas combien de fois elle m’a claqué le derrière, je n’ai pas compté… 

Elle m’aide à me relever, m’ordonne de garder mon pantalon et ma culotte aux chevilles et m’envoie regagner ma place le temps qu’elle s’occupe d’Arthur. Je m’exécute, les pieds entravés par mon jean, une main devant pour cacher mon intimité et une autre derrière pour me masser les fesses… Hi, hi, à ton tour petit frère ! Il s’avance et d’un geste assuré, Eléonore défait son short qui tombe le long de ses jambes. Elle saisit le slip de chaque côté et le baisse jusqu’aux genoux. De derrière, je peux voir les petites fesses de mon frère, deux zones bien blanches… pour le moment. Elle l’allonge sur ses genoux, lève bien haut sa main qui tombe et s’écrase sur les fesses d’Arthur. Surpris, il lâche un cri et se met à pleurer. Je comprends mieux la douleur maintenant. Et très régulièrement, Eléonore lui claque le derrière. Voyant ses fesses rougir petit à petit et devenir écarlates, j’imagine bien les miennes. 

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